Le Grand Chantier de restauration de Montastruc

Le Grand Chantier de restauration de Montastruc :

Quand Philippe et Ségolène Raynaud de Fitte reprirent Le château de Montastruc en février 1998, il trouvèrent une demeure assoupie depuis près de 250 ans et certains dommages conduisant progressivement à une ruine prochaine, aucun chantier majeur d’entretien ou de restauration n’ayant été entrepris depuis l’extension du 18e siècle.

La tempête historique « Martin » du soir du 27 décembre 1999 aggrava considérablement l’état des toitures et de certaines structures, et abattit une grande partie des arbres du domaine.

Dès janvier 2000, le Directeur Régional de Affaires Culturelles (DRAC), l’Architecte en Chef des Monuments Historiques (ACMH), l’Architecte des Bâtiments de France, et l’Architecte D.P.L.G. Alain de La Ville, futur Maître d’œuvre, inspectent le site avec les jeunes propriétaires. Le grand projet de restauration est alors élaboré, qui verra au cours des années suivantes:

  •  La reprise partielle des toitures du château et la réfection complète de celles des communs,
  •   La restauration des remparts et restitutions des mâchicoulis du bastion supportant le château et la cour d’honneur, ainsi que du pont d’accès et des remparts en retour,
  • La restauration de toutes les façades Nord, Est et Sud-Est, ainsi que le remplacement à l’identique de 80% des huisseries,
  •  La modernisation intégrale de l’installation électrique et l’aménagement de salles d’eau incluant l’élimination complète des tuyauteries de plomb installées au cours des siècles précédents,
  •  L’installation d’un chauffage central et d’un système de détection intrusion et feu, relié à une centrale de télésurveillance…
  •  L’intégration d’un grand bassin classique auprès du pigeonnier faisant fonction de piscine,
  •  La restauration progressive des décors intérieurs dans un souci de préserver les décors installés au 18e siècle et les vestiges plus anciens encore visibles dans certaines pièces,
  • La restauration des salles des grandes cuisines voûtées du 18e, incluant le fournil du château.

D’importants travaux sont encore à prévoir :

  • La restauration des remparts des bastions Nord et terrasses en surplomb des grottes, et la protection du site troglodytique,
  •  La remise en état des douves et des sources et conduits qui les alimentent, ainsi que du bief conduisant les eaux au moulin de Peychenval,
  •  La reprise des imposantes façades Sud-Ouest et Nord-Ouest et des toitures correspondantes,
  •  La fin de la restauration des divers communs, incluant le remontage des parties ruinées dans l’esprit des parties restées en place,
  •  La restructuration planifiée du parc et des bois,
  • Et l’achèvement des derniers décors intérieurs des pièces restant à restaurer.